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Additifs
~ Améliorants

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Additif
:
régulateur, correcteur de panification
Ces termes sont utilisés
en boulangerie, pour désigner le mélange de produits
naturels ou de synthèse, qui permettent de corriger
les défauts de certaines farines ou de faciliter certains
types de panification.
L’améliorant peut comporter
en mélange : des additifs, des adjuvants et des auxiliaires
technologiques.
Les
additifs définition (directive 89/107/CE)
Sont classées comme additif
“toutes substances habituellement non consommées comme
aliment en soi et habituellement non utilisées comme
ingrédient caractéristique dans l’alimentation, possédant
ou non une valeur nutritive et dont l’adjonction intentionnelle
aux denrées alimentaires, dans un but technologique,
au stade de leur fabrication, transformation, préparation,
traitement, conditionnement, transport ou entreposage,
a pour effet, qu’elle devient elle-même ou que ses dérivés
deviennent, directement ou indirectement un composant
de ces denrées alimentaires”.
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Acide ascorbique
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Vitamine
C de synthèse.
| Il est utilisé en panification
pour :
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Il a l’inconvénient :
- de diminuer l’extensibilité
des pâtes,
- d’assécher la mie
du pain.
Acide
ascorbique (additif)
E300
Dose d’utilisation : quantité
suffisante.
Textes réglementaires :
- arrêtés du 25/05/53
et du 14/10/91,
- circulaire du 17/06/74,
- directive 95/2/CE,
- il est autorisé en
panification courante, en panification spéciale
et en viennoiserie,
- son emploi est interdit
pour la panification du pain portant la dénomination
“pain de tradition française”.
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Lécithine

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Matière
grasse émulsifiante extraite du soja.
Elle est utilisée en panification
pour :
Dans le cas de surdosage,
elle a l’inconvénient de donner des pâtes trop extensibles
et la mie du pain donne une sensation de mie grasse.
Lécithine (Additif)
E322
Dose d’utilisation : quantité
suffisante.
Textes réglementaires :
- avis C.S.H.P.F 1957,
- avis Académie médecine
1968,
- arrêté du 14/10/91,
- directive 95/2/CE,
- elle est autorisée
en panification courante, en panification spéciale
et en viennoiserie,
- son emploi est interdit
pour la panification du pain portant la dénomination
“pain de tradition française”.
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Monostéarate de
glycérol 
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Mono
et diglycérides d’acides gras
Ce sont des émulsifiants.
Il sont utilisés en panification
pour :
Ils ont l’inconvénient
de donner la sensation d’une mie très grasse, une croûte
sans croustillant et de dénaturer le goût du pain.
Monostéarate de glycérol
(additif) E471
Mono et diglycérides d’acides
gras (additifs) :
E471, E472a, E472b, E472e,
E472f.
Dose d’utilisation : quantité
suffisante.
Textes réglementaires :
- arrêtés des 31/03/67
et 14/10/91,
- directive 95/2CE,
- ils sont autorisés
en panification courante, en panification spéciale
et en viennoiserie,
- leur emploi est interdit
pour la panification du pain portant la dénomination
pain de ”tradition française”.
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Farine de fèves

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Son
addition à la farine s’effectue en meunerie.
| Elle est utilisée pour :
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Son emploi a pour inconvénients,
particulièrement en pétrissage intensifié :
- de blanchir excessivement
la pâte et la mie du pain,
- de dégrader les arômes
du pain.
Farine de fèves (adjuvant)
La farine de fèves contient
une enzyme : la lipoxygènase, qui favorise la fixation
de l'oxygène de l'air, au cours du pétrissage et donc
la décoloration des pigments caroténoides de la farine
(pain très blanc).
La dose d’utilisation
est de 2% du poids de farine au maximum.
Textes réglementaires :
- 1e autorisation en
1852,
- arrêté du 23/10/54,
- directive 95/2CE,
- elle est autorisée
en panification courante, en panification spéciale,
en viennoiserie et également dans la panification
du “pain de tradition français".
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Farine de soja

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Son
addition à la farine s’effectue en meunerie.
Elle produit des effets
identiques à la farine de fèves.
Elle est utilisée pour :
- augmenter la force
des pâtes,
- améliorer le volume
des pains,
- favoriser la coloration
de la croûte.
Son emploi a pour inconvénients,
particulièrement en pétrissage intensifié :
- de blanchir
excessivement la pâte et la mie du pain,
- de dégrader les arômes
du pain.
Farine de soja (adjuvant)
La farine de soja, comme
la farine de fèves contient une enzyme : la lipoxygènase
qui favorise la fixation de l'oxygène de l'air, au cours
du pétrissage, et donc la décoloration des pigments
caroténoides de la farine (pain très blanc).
La dose d’utilisation
est de 0,5% du poids de farine au maximum.
Textes réglementaires :
- arrêté du 12/09/86,
- directive 95/2CE,
- elle est autorisée
en panification courante, en panification spéciale,
en viennoiserie et également dans la panification
du “pain de tradition française”,
- la directive CE du
10 avril 2000, indique que les aliments et ingrédients
contenant au moins 1% d’organismes génétiquement
modifiés (OGM) doivent obligatoirement être
étiquetés.
Bien que ce taux ne soit
jamais atteint en panification, il faut être conscient
que la farine de soja et la lécithine de soja sont des
ingrédients qui sont très souvent issus d’OGM (organismes
génétiquement modifiés).
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Malt de blé 
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Le
malt est utilisé pour :
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Dans le cas de surdosage,
il a l’inconvénient de produire :
- des pâtes collantes
voire suintantes,
- un excès de coloration
de la croûte,
- une mie à tendance
collante.
Malt de blé (adjuvant)
Il est commercialisé sous
forme de farine maltée.
Dose d’utilisation : 0,3%
du poids de farine.
Textes réglementaires :
- circulaire OC4983
du 31/07/63,
- décret du 13/09/93,
- il est autorisé en
panification courante, en panification spéciale,
en viennoiserie et également,
- dans la panification
du “pain de tradition française”.
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Alpha amylases

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Ce
sont des enzymes d’origines fongiques ou bactériennes.
Elles sont utilisées pour :
Dans le cas de surdosage,
elles ont l’inconvénient de produire :
- des pâtes collantes,
- un excès de coloration
de la croûte.
Alpha amylases (auxiliaire
technologique)
Origine : aspergillus
niger ou orizae (fongiques), bacillus subtilis ou licheniformis
(bactériennes).
Dose d’utilisation : quantité
suffisante.
Textes réglementaires :
- circulaire du 21/02/70,
- J.O. du 07/04/83
(amylases fongiques),
- J.O. du 10/07/97
Arrêté du 10/06/93 (amylases bactériennes),
- elles sont autorisées
en panification courante, en panification spéciale,
en viennoiserie et pour les amylases fongiques,
leur utilisation est également possible dans la
panification du “pain de tradition française”.
Les amylases bactériennes
et végétales ont un effet plus prolongé, au début de
la cuisson, que les amylases fongiques, grâce à une
meilleure résistance à la chaleur.
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Levure désactivée

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| Elle
est utilisée pour :
- diminuer la force
des pâtes,
- améliorer l’extensibilité
des pâtons,
- améliorer la machinabilité.
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Dans le cas de surdosage,
elle a l’inconvénient de produire :
- un manque de force,
- des pâtes à tendance
collante.
Levure désactivée (adjuvant)
Le Glutathion issu de
la cellule de levure affaiblit les liaisons du réseau
glutineux.
Dose d’utilisation : quantité
suffisante.
Texte réglementaire :
- avis DGCCRF N° 92414
BID 11/92,
- elle est autorisée
en panification courante, en panification spéciale
et en viennoiserie.
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